Jeudi 16 février 2017 4 16 /02 /Fév /2017 13:39

Me voici bien plus jeune... 

J'ai découvert récemment les sensations de la branlette, et ceux particulièrement que donne l'éjaculation. La 1ère, qui fut loin d'être la toute dernière, s'est produite tandis que je le branlais mécaniquement face à la télé, en solitaire, durant les grandes vacances précédant l'année de cinquième. Ô joie, ô extase. Cependant ces petits bonheurs qui occupèrent d'une bien plaisante manière ces vacances demeurèrent en solo ! 

Le jour de la rentrée, je découvris que mon cousin Chris était dans la même salle de cours que moi. Fiston d'une frangine de mon father, nous n'étions pour autant des intimes. Cependant, en passant toute une année ensemble, nous nous étions rapprochés. 

A Paques, lors d'un déjeuner de famille, qui consistait en 1 pique-nique sur le bord de l'eau, nous eûmes une petite conversation qui portait bien entendu sur la chose. Conversation dont je vais m'efforcer de retracer les grandes lignes : 

« Euh, je souhaitais te demander un truc Alex ! 

-Oui, vas-y, lui répondis-je. 

-Euh, voilà. Tu t'es déjà masturbé ? » Il avait dit ça très rapidement, et semblait regretter ses propos à tout juste les avait-il prononcés. 

« Oui, de temps à autre, répondis-je sans vraiment vouloir m'avancer. Et, et toi ? 

-Oui moi également » 

1 silence s'installa durant un petit moment. Il se prolongea plus qu'il ne l'aurait dû à cause d'un couple qui faisait une promenade en compagnie de ses gosses et qui passait juste devant le banc sur lequel nous étions affalé pour s'éclipser du repas qui, comme n' importe quel repas de famille s'éternisaient. 

Observant qu'il n'osait pas aller plus loin, je décidais de ramener le sujet sur le tapis : 

« Et, euh, lorsque tu fais cela, tu vas jusqu' à la fin ? 

-Comment ça jusqu' à la fin ? » 

Je sentais qu'il avait parfaitement compris ce que je voulais dire, mais qu'une gêne qui ne lui était cependant pas coutumière avait pris le contrôle de son cerveau. 

« Tu sais bien, tu éjacules au final ? 

-Ah ça ! Euh. Oui, pas toi ? 

-Si aussi » 

Le reste de la conversation était à l'avenant. Je finis par découvrir que sa toute première giclée de foutre datait du précédent week-end, et je lui appris la date de la mienne. La gène initiale s'était petit à petit dissipée, remplacée chez moi par une légère excitation dont les effets ne furent par bonheur pas trop visibles. Il m'avoua aussi qu'il avait volé un magazine porno dans un point de vente, ce qui l'aidait à « le stimuler » selon lui. Moi, je n'avais que mon imagination, cependant cela me satisfaisait. Il me raconta rapidement ce qu'il y avait dans ce magazine, c'est-à-dire rien de très surprenant, hormis le fait que ce est helas pas le style de revues que j'ai dans mon placard puisque celui était bien certainement d'obédience hétérosexuelle. 

Le repas se finissant enfin. Notre poignée de main fut l'occase d'un sourire : chacun remerciant de cette façon l'autre d'avoir assouvi sa curiosité, curiosité légitime à cet âge. On se sépara et on ne se revu plus avant la rentrée ! 

DEUXIEME PARTIE : L'invitation 

Les cours reprirent (trop vite). Evidemment, étant des fois seuls tous les deux, nous ne parlions plus des mêmes thèmes que lors de ce repas familial. Il eût même le 1er jour le retour d'une petite gêne, gêne de s'être confié. Néanmoins elle ne dura que peu de temps et très rapidement, nous reprîmes des rapports « normaux ». 

Plusieurs semaines passèrent. 

1554428_1403575769894018_1812966703_n.jpg Un mercredi, pendant le cours d'anglais où nous étions côte à côte, il me dit que ces parents partaient dans le sud dès le jeudi soir et qu'ils ne reviendraient que le mardi suivant. Il serait donc seul pendant ces quelques jours, son frère de trois ans son aîné étant interne, il ne rentrait pas chez lui ce week-end. Il m'a donc proposé de venir chez lui le samedi et de rester dormir, après tout, ce ne sera pas les lits vides qui manqueront. Il a plein de nouveaux jeux de Play à me faire essayer, son anniversaire datant de peu. Je lui dis que pour ma part, c'était ok. Nos mères s'appelleraient pour mettre ça au point. 

Tout étant arrangé, ma mère me conduit chez nos cousins le samedi vers 15h et me dit qu'elle viendra me chercher le lendemain à la même heure. Je descends de voiture, sors mon sac avec des affaires de rechange, fais un signe pour dire au revoir à ma mère et m'éloigne de la voiture. Je sonne à la porte et Chris vient m'ouvrir, grand sourire aux lèvres. 

On dépose vite fait mes affaires dans la chambre de son frère, et on se réfugie dans le salon où la console tourne déjà. (Décidemment, la PlayStation m'aura beaucoup aidé dans mes aventures !) L'après-midi passe relativement vite, on ne voit pas le temps passé. A sept heures, on va mettre la table et on s'occupe de la pizza quatre fromages. C'est pourquoi dès huit heures, nous sommes tous les deux allongés sur son lit à papoter de tout et de rien, un coca à la main. 

Il me dit alors : « Ca te brancherais de regarder mon magazine de cul ? » 

Vous pensez bien que cette idée ne m'était pas désagréable. 

« Oui, pourquoi pas. » Je préfère rester prudent pour l'instant. Il ouvre alors son placard, farfouille dans le fond de son tiroir à chaussettes, en sors un paire qu'il défait pour en extirper une clé. Puis d'un pas nonchalant, il va ouvrir le tiroir de son bureau et sors enfin cette revue. Je découvre alors des dizaines de photos de fellations goulues, de branlettes espagnoles et autres perforations de toute part. Mon sexe durcit violemment. Il me semble que le sien aussi, car une légère bosse arrive à se faire remarquer à travers son jean's. 

Il dit alors : « Euh, je sais pas toi, mais moi, ce truc ça m'excite. 

- Moi pareil, peut-être qu'on devrait se soulager, tu ne crois pas ? » 

Il semble hésitant devant ma proposition à laquelle il ne s'attendait visiblement pas. Sans un mot, il sors de la chambre et reviens trente secondes plus tard avec un paquet de mouchoir. Il en prend un et m'en donne un. 

« Ok, je veux bien, me dit-il, fais juste gaffe de pas en foutre partout. » 

Il pose le magazine entre nous, sur le lit, et commence à se caresser à travers ses fringues. Je comprends alors qu'il attend de moi que je fasse le premier pas, étant donne que c'est mon idée à la base. Je sors alors ma queue tendue et me crosse tout doucement. Il fixe ma queue, respire un bon coup et m'imite. Sa queue est longue et fine. On se regarde et on compare. Difficile de savoir qui a la plus longue. On dit en rigolant que la prochaine fois, on se les mesurera. De sa main droite, il se branle, de sa main gauche, il tourne de temps en temps les pages du magazine. Moi je fais semblant de m'intéresser aux nombreuses photos, mais je ne reluque que sa queue sur laquelle glisse ses doigts. Au bout de quelques minutes, je vois tout son corps se raidir, et un flot de sperme se disperse sur le mouchoir qu'il avait placé sur son bas-ventre. Son éjac précipite la mienne. Je jouis comme rarement j'avais joui depuis ma découverte de la branlette. Sans doute l'excitation de se branler avec quelqu'un d'autre. 

On se marre en voyant les têtes que l'on fait au moment de l'extase. 

Les mouchoirs sont jetés aux toilettes et on retourne faire de la Play, comme si rien ne s'était passé. Cependant, j'ai encore la vision de sa bite en permanence dans ma tête, et j'ai donc du mal à bien jouer. La soirée s'écoule paisiblement. Vers trois heures du matin, l'heure est venue d'aller se coucher. 

TROISIEME PARTIE : Au petit matin. 

Nous nous sommes donc chacun couchés dans notre lit, dans une chambre différente. Pour ma part, je m'endormis assez vite. Nous avions convenu la veille que le premier qui se réveillera et se lèvera ira réveiller l'autre. Mais pour le moment, j'étais dans les bras de Morphée. 

Sur les coups de onze heure (heure du radio-réveil de son frère), j'entendis la porte de la chambre voisine grincer, puis des bruits d'eau dans les toilettes. Peu après, ma porte fut ouverte, une imposante lueur pénétra dans la pièce, et je vis Chris, seulement vêtu d'un caleçon, dans l'encablure de la porte : 

« Debout, cousin. T'as assez dormi comme ça ! 

-Mmmm, laisse moi encore cinq petites minutes, répondis-je tout en étouffant un bâillement. 

-D'accord, mais dans ce cas, moi aussi je me recouche. » 

Envie de pouvoir répliquer, il se débarrassa de son caleçon et se glissa nu comme un vers sous mes draps. 

Quelques minutes passèrent, et on se rendormit tous les deux. 

11h35 : J'ouvris un oeil. Je sentis une main posée sur mon torse. Une main qui n'était pas la mienne. Mon cousin dormait collé contre moi. Je sentis mon zgeg se redresser, ému par ce contact entre nos peaux. Une petite tente se dessina sous les draps. Je commençai à me palucher doucement, en pensant à son corps. 

Mais cette masturbation en solitaire produit quelques bruits de frottements, suffisant pour réveiller Chris. Il commença par se décaler sur le côté, et bafouilla quelques explications pour expliquer le pourquoi du comment de ce contact charnel. Il vit cependant assez vite que ce dernier était loin de m'avoir déplu, et baissa les draps. Nos deux verges étaient debout, attendant les ordres. 

Il saisit délicatement ma queue, et devant mon hésitation feinte, il me dit : 

« Laisse-toi faire, on va se faire mutuellement du bien, tu verras » 

Et on se sourit, je lui pris alors sa bite dans ma main, et on commença à effectuer de longs va-et-vient sur la bite de l'autre. C'était réellement bon. Je descendis flatter ses bourses, faisant danser ses couilles parmi mes doigts, et il m'imita. On s'embrassa quelques secondes, juste assez de temps pour que nos langues se repèrent, se croisent et s'emmêlent. Que c'est jouissif la bouche d'un mec ! 

Tout d'un coup, il lâcha ma bite et se leva. Il me dit de ne pas bouger, qu'il reviendrait dans deux minutes. 

Il fit ce qu'il a dit et rentra dans la chambre avec un mètre de couturière dans la main. 

« Bouge pas, m'a t'il dit. » Il me caressa quelques secondes pour redonner toute sa vigueur à ma tige puis posa le mètre dessus avant d'annoncer « 13 cm, pas mal à 12 ans !! ». Et on s'embrassa à nouveau. Mes mains se baladèrent sur son torse, puis je lui pris la main et lui déroba son mètre : 

« A ton tour. Bon voyons voir., dis-je en lui appliquant le même protocole, oui 13 cm aussi. On a des bites interchangeables, on peut continuer à se branler mutuellement. » 

On éclata alors tous les deux de rires, sans pour autant laisser nos mains oisives. Elles repartirent en effet à la découverte du corps de l'autre puis se rabattirent sur son sexe. Son mouvement s'accélérait sans cesse et je l'ai informé que la sève montait. 

« Pour moi aussi, répondit-il, accélère un tout petit peu, et on sera synchrone. » 

Je m'exécutai et il s'avéra en effet que nos semences respectives jaillirent en même temps. J'en avais plein le bide et plain la main, lui aussi. Je pris mon T-shirt de la veille que j'avais abandonné parterre avant de me coucher et l'essuya avant de m'essuyer moi-même. 

On était heureux comme des mômes et on se promit de recommencer bientôt, voire d'aller plus loin. Mais pour l'instant, on se doucha ensemble, en ayant des gestes sensuels tout du long de notre toilette commune, puis on déjeunât. 

Il était déjà deux heures, je fis mes valises et on joua à la console vu le (trop) peu de temps 

Qu'il restait avant que ma mène ne vienne me rechercher. On se dit au revoir en échangeant un doux baiser, bien que je savais que de part et d'autre, il n'était pas question d'amour mais juste de découverte, de plaisirs en commun et de remerciements. 

Le soir, je me suis branlé en passant à ce week-end de folie ! 

QUATRIEME PARTIE : Pêche. 

La fin de l'année arriva, ce qui signifiait que nous serions tous libérés des corvées scolaires pendant deux mois entiers. Nous étions tous ravis dans la classe de faire nos adieux à nos profs. L'été étant déjà bien installé, il a fait pendant les premiers jours de juillet une canicule qui durait. Je passais mon temps dans le jardin. C'est ainsi que j'ai eu l'idée d'inviter mon cousin à faire une partie de pêche pour le lendemain, car mon père avait acheté, dans un village environnant, un terrain où l'on disposait d'un plan d'eau rempli de poissons présents juste pour notre plaisir. Je lui ai donc passé un coup de fil, je lui ai demandé ce qu'il en pensait, et devant son apparente satisfaction, je lui ai expliqué comment se rendre là-bas. Nous avons en effet prévu de nous y rejoindre, car comme nous y allions tous les deux en vélo, nous voulions aller au plus court sans nous rallonger en faisant d'abord aller l'un chez l'autre. Nous sommes également tombés d'accord sur l'heure, à savoir 13h30 là-bas, ainsi nous n'aurions pas besoin de préparer un pique-nique, chacun mangera chez soi. 

En me réveillant ce matin, j'étais déjà extrêmement excité en pensant à l'après-midi qui m'attendait. Mes affaires de pêche étant déjà sur place, à l'abri dans une cabane de fortune, je n'avais pas d'autre chose à préparer que mon corps : je pris donc une longue douche où je pris soin de bien laver chaque centimètre de mon corps, notamment les centimètres situés entre mes cuisses. J'ai piqué du parfum à mon père, puis m'habilla d'un short, tout en omettant volontairement de mettre un caleçon, et d'un marcel. Après avoir mangé avec mes parents, je leur ai dit au revoir et suis parti en vélo. J'avais en sorte d'arriver en avance, afin d'installer les tabourets, l'eau etc. avant que Chris ne me rejoigne. Je suis donc arrivé vers 13H passé de quelques minutes. Alors que je finissais de tout mettre en place, et qu'il n'était que 13h20, j'entendis le vélo de Chris arriver. Je me dis qu'il avait dû partir plutôt de peur de se perdre, à moins que ce ne soit à cause de la même excita ! 

tion qui m'envahissait. On se salua et je lui ai présenté le terrain, ainsi que notre lieu de pêche. Il se débarrassa de son équipement, et on s'attela à la tâche, motivés à l'idée de ramener à la maison des anguilles et autres carpes. 

Cependant, tandis que nous nous racontions les dernières nouvelles, nous n'avions pas de touche. Tout se passait comme-ci les poissons, étourdis par la chaleur, économisaient leurs forces et ne mangeaient plus. Mon esprit quitta peu à peu le monde de l'eau pour ne penser plus qu'aux cuisses de Chris que me permettaient d'observer dans leur intégralité son short trop petit. Tout à coup : 

« Alex, ton bouchon ! Regarde ! me dit-il ». En effet, quelque chose de gros venait apparemment de se laisser tenter par mon ver de terre. Malheureusement, mon matériel était vieux et usé, si bien qu'il fut la victime de la lutte qui m'opposa au poisson. Je n'avais plus de ligne ! 

« C'est pas grave, continue-toi, ramène quelque chose pour moi., lui dis-je » 

On est donc resté à regarder son bouchon. Puis j'ai rangé mon matériel et me suis allongé sur l'herbe, près du tabouret de Chris. J'ai posé ma main sur sa cuisse droite et je suis peu à peu remonter jusqu'à effleurer ses bourses. En moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire, nous nous sommes retrouvés tous les deux nus, allongés l'un sur l'autre, nos mains caressant tout ce qu'elles pouvaient caresser. Nous reprîmes là où nous nous étions arrêter dans la chambre de son frère : ma main a pris possession de son chibre, la sienne coulissait sur mon zob. Pendant ce temps, mais nous ne nous en sommes pas rendus compte, son bouchon s'enfonçait de plus en plus profondément dans l'eau. 

« Attends, j'ai une idée, ou plutôt une envie, ne dis rien, ne pose pas de question, ferme les yeux 2 minutes ! » lui ai-je dis. Il m'a obéit. Je me dégagea de son corps (c'est lui qui était sur moi) puis sans rien dire, je me mis à lécher son gland, puis sa tige, puis ses couilles. Je léchais tout ce qui était bon à lécher. Il ouvrit les yeux, je vis son sourire, ses doigts me caressèrent les cheveux. Me sentant encourager, j'entrepris de mettre sa teub toute entière dans ma bouche. Puis j'entrepris de le sucer, aussi bien que je le pouvais, c'était ma toute première pipe. Il gémissait sans retenue. Je sentais sa bite grossir encore et encore entre mes lèvres. Tout à coup, il me dit, ou plutôt il me cria « arrête » et se retira. J'ai pensé qu'il regrettait et qui voulait stopper, mais ce n'était pas le cas : 

« Waoo, un peu plus et je te jutais dans la bouche ! 

-Ca n'aurait pas été grave, tu sais. 

-Oui, mais j'aimerais qu'on jouisse simultanément dans la bouche de l'autre, tu vois, c'est plus équitable » 

A ça pour voir, je voyais bien ! On se mit donc en 69 et je repris sa sucette en bouche, ma queue étant elle aussi dans une tendre et appréciable chaleur moite. On s'activait ensemble, on se bouffait les couilles, le gland, nos langues dérapaient et glissaient sur nos freins. Je n'en pouvais plus et j'ai inondé sa bouche. Mon éjaculation fut quasi-immédiatement suivie par la sienne et j'ai goûté pour la première fois de ma vie au foutre. A ce sperme dont je rêvais temps mais que je n'osais pas encore avaler quand je me branlais. Le goût était spécial au début mais au bout de quelques jets, je l'aimais déjà. On se sourit, on s'embrassa, mêlant et nos langues et nos spermes. On se blottit dans les bras de l'autre ma main caressait ses fesses mais je compris qu'il n'y était pas encore prêt. Ce n'était pas grave, j'étais heureux, à défaut d'être amoureux, et je saurai encore attendre un petit peu ! 

Ainsi se déroula la plus belle partie de pêche de mon enfance ! 

CINQUIEME PARTIE : Saint Sylvestre 

L'été s'écoula paisiblement, ponctué de temps en temps par des instants de vases communiquant entre les couilles ce Chris et ma bouche, ou entre mes couilles et sa bouche ! En effet, durant ces deux moi de vacances, nous nous sommes vu peut être cinq ou six fois, et ce fut à chaque fois un régal pour les papilles. En particulier la fois où nous avons joué à la biscotte chez moi. Mais je m'égare, je m'égare ! 

Fin août, une lettre du collège était envoyé pour informer les collégiens et leurs parents sur tout ce qu'il y avait à savoir en vue de la rentrée des classes. Nous apprîmes ainsi que nous ne serions pas ensemble pour l'année de quatrième. Nos relations étant purement amicales et sexuelles, ce ne fut pas un drame ! 

On se revu pendant les vacances de la Toussaint, et nous avons vite repris nos anciennes habitudes : nous avions la bite dure. Il me demanda si j'avais quelque chose de prévu pour le Réveillon, car ses parents ne seraient pas chez lui ni le 31, ni le 1er, de même que son frère. Je fus donc inviter à passer le réveillon chez lui, avec un autre de ses copains, prénommé Sylvain, que je ne connaissais pas. Je me suis empressé d'accepter cette invitation. Il m'informa que le Sylvain en question ne partageait pas nos trips, et que cette soirée ne serait pas une partie de jambes en l'air à trois, mais juste une fête arrosée (son père avait une bonne petite cave) en petit comité. 

Quelques semaines passèrent. Ainsi que le Père Noël. 

La veille du Réveillon, le trente, Chris m'appela pour qu'on aille faire les courses. On se retrouva sur le parking d'une grande surface. Sylvain était arrivé avant moi, ils discutaient tous les deux. Ce jeune homme était magnifique, grand, brun, avec de beaux yeux verts, il était musclé juste ce qu'il fallait, et-ce grâce à son entraîneur de foot qui les forçaient à faire de la musculation. Ses fesses, particulièrement, étaient excitantes. Dommage qu'il ne soit qu'un hétéro farouche. On acheta de quoi faire à manger, principalement du vite près : crevettes, pizza, bûche. Pas d'achat d'alcool car c'étaient nos parents qui réglaient la facture et ils avaient interdits l'alcool. Mais encore une fois, pas de soucis, la cave du père de Chris contenait tout ce qu'il fallait. On se donna rendez-vous vers 18h le lendemain ! 

Ce soir-là, je ne pus résister au plaisir de me branler en imaginant le corps nu de Sylvain se balader dans ma tête. 

31 décembre, 18h : 

Cette fois, j'étais arrivé le premier. Je me suis débarrassé de mes affaires pour la nuit dans la chambre, puis avec Chris, on a installé la table et enfin nous sommes allé choisir la bouteille de whisky qui accompagnera nos bouteilles de coca. On entendit alors la sonnette, c'était Sylvain. 

Les préparatifs finis, on s'installa dans le salon et on se servit notre premier verre de la soirée pour trinquer à cette année, qui restera inoubliable pour Chris et moi, qui s'effaçait. On passa à table, on mangeait doucement et on parlait beaucoup. Cela m'a permis d'en apprendre davantage sur le bel inconnu. Chris surprit quelques une de mes coups d'oil loin d'être innocents et me fit comprendre sans un mot qu'il était inutile d'espérer. 

A la fin du repas, nous étions tous les trois passablement éméchés, alors que la bouteille n'était pas beaucoup entamée. Il n'en avait pas fallu beaucoup pour faire craquer nos jeunes organismes encore vierges de grosses soûleries. 

On se mit devant la télé le temps de récupérer. C'est alors que Chris nous dit qu'il avait trouvé récemment une cassette porno dans les affaires de son père : 

« Ouais, je vous le dis. Il a dû enregistrer ça sur Canal. Mais il n'a pas dû penser que je fouillerais sans son armoire. 

-Tu pourrais peut-être aller la chercher pour qu'on puisse la matter, non ? » C'était Sylvain l'auteur de cette proposition. Apparemment, l'alcool prenait le contrôle de son cerveau. Chris accepta et revint une cassette à la main qu'il mit dans le magnétoscope. 

La scène qui se déroulaient sous nos yeux montraient une blonde et trois hommes. Comme d'habitude, les mecs n'étaient pas particulièrement beaux, hormis leurs membres qui étaient de bonne taille. C'était somme toute très excitant. J'étais sur le canapé à côté de Chris, tandis que Sylvain était sur un fauteuil un peu plus loin. 

« Dîtes les gars, ça cous ennuie si je me soulage ?, ai-je demandé. 

-Fais comme chez toi, d'ailleurs je vais en faire autant je crois » me répondit la voix de Chris. 

On sortit tout les deux nos engins que l'on commença à astiquer. Sylvain nous regarda et en fit autant après avoir respiré longuement. J'ai fixé ce caleçon que descendait puis cette bite qui s'exhibait. Elle semblait mesurer à peu près 16cm, elle était donc plus grande que la mienne. Mais elle était surtout beaucoup plus large. Son gland tendait vers le violet. J'étais médusé vers cette bite mais je me forçais à regarder de temps en temps l'écran. 

Hormis les gémissements de la blonde et les bruits de frottements distinctifs d'une bonne vieille branlette, on n'entendait pas un bruit. Je remarquais que Sylvain regardait lui aussi de temps en temps ce qui se passait sur le canapé. Une fois, je le vis nous regarder avec tellement d'insistance, que j'ai lâché ma queue et j'ai pris dans ma main la bite de Chris. Il en fit autant. Sylvain était médusé. 

« Tu peux venir si tu veux » lui ai-je proposé. Sa réponse fut de se retourner vers l'écran. 

Chris se pencha vers mon oreille et me murmura quelque chose. J'acquiesçai. Il se leva et nous dis qu'il allait chercher du sopalin pour tout le monde, car il ne fallait pas en mettre partout. Il s'absenta quelques instants, revint et s'approcha de Sylvain pour lui tendre des feuilles. Mais il se jeta sur lui, et moi de même. Nous réussîmes à deux à l'immobiliser. 

J'étais en face de la bite du prisonnier, que je m'hâtai de lécher. Je lui fis deux trois coups de langue. « Ecoute, on veut pas te forcer, si tu veux qu'on arrête là, dis-le ! » Ordonna Chris. Il ne répondit pas. Alors on relâcha notre emprise. 

« Continue Alex, c'était bon ! » me dit-il. 

Je repris donc mes caresses buccales, lécha toute sa tige, lui goba les couilles, les fit rouler avec ma langue avant d'entreprendre la fellation proprement dite. Je sentais qu'il prenait vraiment son pied. Je levai les yeux vers lui et je vis qu'il appliquait le même traitement à la bite de Chris, qui était debout face à lui. Ce dernier lui caressait les cheveux. Sans me prévenir, au bout de cinq minutes, Sylvain a déversé dans ma bouche des flots de purée. J'avalai et je pris l'initiative de lui nettoyer sa teub. Elle ressortit de ma bouche propre comme un sou neuf. C'est alors que j'entendis Chris jouir, que je vis Sylvain avaler, bien qu'un petit filet de sperme s'échappait entre ses lèvres. Il vient le chercher avec un de ses doigts et l'avala lui aussi. 

On était tous les trois épuisés. Mais moi, je n'avais pas joui. Chris me proposa de le sodomiser. Je lui ai dit d'accord et ai demandé à Sylvain de me sucer pour lubrifier ma queue, pendant que je préparerais la rondelle de mon cousin. 

Assis sur le fauteuil, j'avais le cul de Chris sur ma gauche. La bouche pulpeuse de Sylvain me suçait. Je léchais la rondelle de Chris, puis je lui ai mis mon index. Pendant ce temps, Sylvain passait de la catégorie pipeur débutant à la catégorie suceur professionnel : en effet, sa bouche et sa langue ont vite appris les gestes du plaisir. Il faut reconnaître aussi qu'il a eu un bon prof. Mon index allait de plus en plus loin dans l'anus de Chris, élargissait l'entrée. Mon majeur le rejoint. J'ai failli m'oublier dans la bouche de Sylvain, tellement il me suçait bien. Je lui dit de s'occuper de mes couilles pour que je garde mes forces pour le pénétration anale à suivre. 

Sentant son anus bien préparé, Chris me dit vas-y. Je présentai mon sexe devant sa rondelle et m'enfonça en lui tout doucement centimètre pas centimètre. Une fois totalement entré, je décula totalement et recommença la même opération. Il me dit qu'il n'avait ressenti aucune douleur. Je mis donc en route les coups de bassins, d'abord lents, puis plus violents, mes couilles venant frapper les siennes à chaque fin de course. Sylvain le masturbait. 

On changea de position, Chris vient s'asseoir sur mon zgeg. Je finis par exploser dans ces tripes, alors que lui jouissait sur les doigts de Sylvain. Minuit sonnait !! 

Ce dernier les nettoya de sa langue, avant de venir me nettoyer la queue avec le même ustensile. 

On alla chacun notre tout prendre une douche, les deux autres s'occupant comme ils le pouvaient pendant ce temps. Je vous laisse imaginer ! 

On décida de dormir tous dans le même lit, bien qu'il y avait un lit de disponible par personne. On s'endormit donc dans le lit deux places de Chris, moi étant placé au milieu. Le sommeil arriva rapidement pour nous trois, bien aidé pas notre fatigue (due aux évènements de la soirée) et à l'alcool. Je me dis que le lendemain on ferait tous semblant que ce qui s'était passé était à mettre sur le compte de la boisson. 

Ce ne fut pourtant pas le cas. En effet, au réveil, alors que nous étions en pleine possession de nos moyens, je fus pris en sandwich pas mes deux amis : Chris m'enculait, j'enculais Sylvain et le branlais. Les draps s'en souviennent encore. Je fus même sodomisé par la large bite de Sylvain dans le courant de l'année. Le fier hétéro avait en fait bien des choses à cacher. 

Par citebeur - Publié dans : Histoires Gay
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